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BÉGUINES DE PROVENCE
Cet ouvrage est épuisé sur ce site, mais des exemplaires sont encore disponibles. Pour en obtenir un, merci de nous contacter via ce formulaire.
Elles se nomment Douceline de Digne, Felipa de Porcelet, Delphine de Sabran. Elles sont les béguines de Provence.
Femmes libres, indépendantes et laïques, elles vivent en communauté, travaillent au cœur de la cité où elles se tournent vers les pauvres et les malades. Elles les soignent et les guérissent par les plantes, les visitent dans les hôpitaux et les reçoivent dans leur estamen avec une dévotion infinie envers l’humain.
Si l’on connait bien les béguinages du Nord, particulièrement dans les Pays-Bas, on ignorait à quel point les béguines étaient nombreuses en Provence aux XIIIe et XIVe siècles ; on en connait d’Hyères à Marseille et Arles, d’Aix à Apt et Digne.
Elles savent lire et écrire, donnent à manger à ceux qui ont faim et prient pour le salut de tous. Appréciées pour leurs grandes connaissances, et très redoutées par l’Église, leur solidarité, leur charité et leur ouverture à l’Autre dans un monde de violence étaient reconnues de tous et en premier lieu des indigents et des oubliés.
Dans la misère du monde d’aujourd’hui, la grande modernité des béguines nous oblige. Pour la première fois rassemblée ici, voici l’histoire de leurs familles, de leurs territoires, de leur façon de vivre et de leur spiritualité charismatique dans la Provence médiévale.
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Elles se nomment Douceline de Digne, Felipa de Porcelet, Delphine de Sabran. Elles sont les béguines de Provence.
Femmes libres, indépendantes et laïques, elles vivent en communauté, travaillent au cœur de la cité où elles se tournent vers les pauvres et les malades. Elles les soignent et les guérissent par les plantes, les visitent dans les hôpitaux et les reçoivent dans leur estamen avec une dévotion infinie envers l’humain.
Si l’on connait bien les béguinages du Nord, particulièrement dans les Pays-Bas, on ignorait à quel point les béguines étaient nombreuses en Provence aux XIIIe et XIVe siècles ; on en connait d’Hyères à Marseille et Arles, d’Aix à Apt et Digne.
Elles savent lire et écrire, donnent à manger à ceux qui ont faim et prient pour le salut de tous. Appréciées pour leurs grandes connaissances, et très redoutées par l’Église, leur solidarité, leur charité et leur ouverture à l’Autre dans un monde de violence étaient reconnues de tous et en premier lieu des indigents et des oubliés.
Dans la misère du monde d’aujourd’hui, la grande modernité des béguines nous oblige. Pour la première fois rassemblée ici, voici l’histoire de leurs familles, de leurs territoires, de leur façon de vivre et de leur spiritualité charismatique dans la Provence médiévale.